Debrief post vacances #6
Le 5 avril sera dédié à la découverte de l'œuvre tentaculaire de l'artiste de l'île, le copain de Pablo, el señor César Manrique.
On commence par le Jardin de Cactus de Guatiza.
En un mot: Ma-gni-fi-que.
Le paradis de la loutre. Arthrite de l'index à force de photographier.
Des formes improbables, excentriques, vrillées, fleuries...
Mes préférés? Paradoxalement, ceux en forme de gros vers...adorablement dégoûtants et étrangement amusants. en tous les cas, très inspirants.
Et puis, la grande classe du lieu, c'est que même les toilettes y sont signalées de façon arty, avec des personnages bien explicites dessinés par Manrique avec des petits cailloux de lave (et des plus gros aussi...)
On continue par Jameos del Agua (un lac souterrain, formé par une bulle d'air lors de l'éruption d'un volcan, réaménagé façon club-bar-hype, par Manrique) Et là, je suis tout de suite moins bluffée.
Certes, il y a une grande piscine très jolie, avec un palmier et un chouette bar avec des fauteuils galets. Certes, il y a des mini crabes albinos super rares au fond de ce fameux lac. Mais bon...ils sont moins photogéniques que les cactus et tout ça ne parvient pas à m'occuper les yeux bien longtemps.
On embraye donc avec l'autre "attraction" du coin : La Cueva de Los Verdes, une grotte formée lors de l'éruption du volcan de la Corona, avec rivière de lave solidifée et stafilitus...
Et là, re-déception. C'est une visite groupée, à la queue leu leu dans la grotte, avec
devant une guide en costard vert qui hurle les consignes version
trilingue "cuidado your head, ok?!", "achtung la cabeza! si?!"...
et tout autour, du caillou, du caillou éclairé, du caillou fondu, et parfois, youpi, du caillou qui fait des gouttelettes.
Pas d'ours, pas de T-rex fossilisé, même pas un petit crabe ridicule.









